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Mark Zuckerberg va rencontrer Emmanuel Macron, et se rendra au Parlement européen

Mark Zuckerberg va rencontrer Emmanuel Macron, et se rendra au Parlement européen
Le chef d’entreprise se rendra à Bruxelles «dès que possible»
Le PDG de Facebook répondra en personne aux questions des députés européens après le scandale Cambridge Analytica. Il sera également reçu à l’Elysée par Emmanuel Macron, en présence de chefs d’entreprises numériques.Le suspense agitait Bruxelles depuis plusieurs semaines: viendra? Viendra pas? Le patron de Facebook, Mark Zuckerberg, a finalement accepté de répondre à l’invitation des représentants du Parlement européen, qui réclamaient depuis un mois sa venue pour s’expliquer sur l’utilisation des données personnelles de millions d’Européens. Mark Zuckerberg «sera à Bruxelles dès que possible, j’espère dès la semaine prochaine» pour y rencontrer les présidents des différents groupes au Parlement, a précisé le président du Parlement européen Antonio Tajani. Contacté par l’AFP, Facebook a précisé que cette rencontre serait l’occasion de «dialoguer, écouter leurs points de vue et de montrer les mesures» prises par le géant d’internet «pour mieux protéger la vie privée des gens».Le 23 mai, le chef d’entreprise sera également reçu par Emmanuel Macron à l’Elysée en présence d’une cinquantaine de dirigeants du numérique, comme Satya Nadella (Microsoft ), Brian Krzanich (Intel) et Virginia Rometty (IBM). Emmanuel Macron aura un entretien bilatéral avec Mark Zuckerberg, lors duquel ils aborderont tous les sujets de manière «très franche», ajoute l’Elysée. Quelques semaines après le scandale Cambridge Analytica qui a éclaboussé Facebook, «les discussions vont être assez rudes», prédit-on à l’Elysée.Plusieurs enquêtes en coursCambridge Analytica est accusé d’avoir collecté et exploité les données personnelles de 87 millions d’utilisateurs de Facebook à des fins politiques. Leurs informations, obtenues par un simple test de personnalité via une application disponible sur le réseau social, ont notamment été utilisées pour influencer la campagne présidentielle américaine de 2016 en faveur de Donald Trump. Facebook avait repéré les agissements douteux de Cambridge Analytica à la même période et avait également suspendu son accès à sa plateforme. Pour sa défense, le réseau social a souvent affirmé que Cambridge Analytica avait dévoyé ses conditions d’utilisation. Le scandale Cambridge Analytica a surtout affecté des utilisateurs américains. 211.667 utilisateurs en France ont potentiellement été affectés par cette affaire.Facebook fait encore aujourd’hui face aux multiples conséquences de ces révélations sur sa politique de protection des données. Accusée de laxisme en la matière, l’entreprise est sous le coup de plusieurs enquêtes et poursuites aux États-Unis et en Europe. Après avoir été auditionné par le Congrès américain, Mark Zuckerberg a été assigné par le Parlement britannique à se rendre à Londres pour répondre à ses questions. Mais le PDG de Facebook a fait savoir qu’il ne se rendrait pas au Royaume-Uni. Dans le même temps, plusieurs actions collectives ont été engagées au Canada et aux États-Unis pour atteinte à la vie privée. En France, un recours collectif est également préparé par l’association La Quadrature du Net.

Le PDG de Facebook répondra en personne aux questions des députés européens après le scandale Cambridge Analytica. Il sera également reçu à l’Elysée par Emmanuel Macron, en présence de chefs d’entreprises numériques.Le suspense agitait Bruxelles depuis plusieurs semaines: viendra? Viendra pas? Le patron de Facebook, Mark Zuckerberg, a finalement accepté de répondre à l’invitation des représentants du Parlement européen, qui réclamaient depuis un mois sa venue pour s’expliquer sur l’utilisation des données personnelles de millions d’Européens. Mark Zuckerberg «sera à Bruxelles dès que possible, j’espère dès la semaine prochaine» pour y rencontrer les présidents des différents groupes au Parlement, a précisé le président du Parlement européen Antonio Tajani. Contacté par l’AFP, Facebook a précisé que cette rencontre serait l’occasion de «dialoguer, écouter leurs points de vue et de montrer les mesures» prises par le géant d’internet «pour mieux protéger la vie privée des gens».Le 23 mai, le chef d’entreprise sera également reçu par Emmanuel Macron à l’Elysée en présence d’une cinquantaine de dirigeants du numérique, comme Satya Nadella (Microsoft ), Brian Krzanich (Intel) et Virginia Rometty (IBM). Emmanuel Macron aura un entretien bilatéral avec Mark Zuckerberg, lors duquel ils aborderont tous les sujets de manière «très franche», ajoute l’Elysée. Quelques semaines après le scandale Cambridge Analytica qui a éclaboussé Facebook, «les discussions vont être assez rudes», prédit-on à l’Elysée.Plusieurs enquêtes en coursCambridge Analytica est accusé d’avoir collecté et exploité les données personnelles de 87 millions d’utilisateurs de Facebook à des fins politiques. Leurs informations, obtenues par un simple test de personnalité via une application disponible sur le réseau social, ont notamment été utilisées pour influencer la campagne présidentielle américaine de 2016 en faveur de Donald Trump. Facebook avait repéré les agissements douteux de Cambridge Analytica à la même période et avait également suspendu son accès à sa plateforme. Pour sa défense, le réseau social a souvent affirmé que Cambridge Analytica avait dévoyé ses conditions d’utilisation. Le scandale Cambridge Analytica a surtout affecté des utilisateurs américains. 211.667 utilisateurs en France ont potentiellement été affectés par cette affaire.Facebook fait encore aujourd’hui face aux multiples conséquences de ces révélations sur sa politique de protection des données. Accusée de laxisme en la matière, l’entreprise est sous le coup de plusieurs enquêtes et poursuites aux États-Unis et en Europe. Après avoir été auditionné par le Congrès américain, Mark Zuckerberg a été assigné par le Parlement britannique à se rendre à Londres pour répondre à ses questions. Mais le PDG de Facebook a fait savoir qu’il ne se rendrait pas au Royaume-Uni. Dans le même temps, plusieurs actions collectives ont été engagées au Canada et aux États-Unis pour atteinte à la vie privée. En France, un recours collectif est également préparé par l’association La Quadrature du Net.

Le PDG de Facebook répondra en personne aux questions des députés européens après le scandale Cambridge Analytica. Il sera également reçu à l’Elysée par Emmanuel Macron, en présence de chefs d’entreprises numériques.Le suspense agitait Bruxelles depuis plusieurs semaines: viendra? Viendra pas? Le patron de Facebook, Mark Zuckerberg, a finalement accepté de répondre à l’invitation des représentants du Parlement européen, qui réclamaient depuis un mois sa venue pour s’expliquer sur l’utilisation des données personnelles de millions d’Européens. Mark Zuckerberg «sera à Bruxelles dès que possible, j’espère dès la semaine prochaine» pour y rencontrer les présidents des différents groupes au Parlement, a précisé le président du Parlement européen Antonio Tajani. Contacté par l’AFP, Facebook a précisé que cette rencontre serait l’occasion de «dialoguer, écouter leurs points de vue et de montrer les mesures» prises par le géant d’internet «pour mieux protéger la vie privée des gens».Le 23 mai, le chef d’entreprise sera également reçu par Emmanuel Macron à l’Elysée en présence d’une cinquantaine de dirigeants du numérique, comme Satya Nadella (Microsoft ), Brian Krzanich (Intel) et Virginia Rometty (IBM). Emmanuel Macron aura un entretien bilatéral avec Mark Zuckerberg, lors duquel ils aborderont tous les sujets de manière «très franche», ajoute l’Elysée. Quelques semaines après le scandale Cambridge Analytica qui a éclaboussé Facebook, «les discussions vont être assez rudes», prédit-on à l’Elysée.Plusieurs enquêtes en coursCambridge Analytica est accusé d’avoir collecté et exploité les données personnelles de 87 millions d’utilisateurs de Facebook à des fins politiques. Leurs informations, obtenues par un simple test de personnalité via une application disponible sur le réseau social, ont notamment été utilisées pour influencer la campagne présidentielle américaine de 2016 en faveur de Donald Trump. Facebook avait repéré les agissements douteux de Cambridge Analytica à la même période et avait également suspendu son accès à sa plateforme. Pour sa défense, le réseau social a souvent affirmé que Cambridge Analytica avait dévoyé ses conditions d’utilisation. Le scandale Cambridge Analytica a surtout affecté des utilisateurs américains. 211.667 utilisateurs en France ont potentiellement été affectés par cette affaire.Facebook fait encore aujourd’hui face aux multiples conséquences de ces révélations sur sa politique de protection des données. Accusée de laxisme en la matière, l’entreprise est sous le coup de plusieurs enquêtes et poursuites aux États-Unis et en Europe. Après avoir été auditionné par le Congrès américain, Mark Zuckerberg a été assigné par le Parlement britannique à se rendre à Londres pour répondre à ses questions. Mais le PDG de Facebook a fait savoir qu’il ne se rendrait pas au Royaume-Uni. Dans le même temps, plusieurs actions collectives ont été engagées au Canada et aux États-Unis pour atteinte à la vie privée. En France, un recours collectif est également préparé par l’association La Quadrature du Net.
Le PDG de Facebook répondra en personne aux questions des députés européens après le scandale Cambridge Analytica. Il sera également reçu à l’Elysée par Emmanuel Macron, en présence de chefs d’entreprises numériques.Le suspense agitait Bruxelles depuis plusieurs semaines: viendra? Viendra pas? Le patron de Facebook, Mark Zuckerberg, a finalement accepté de répondre à l’invitation des représentants du Parlement européen, qui réclamaient depuis un mois sa venue pour s’expliquer sur l’utilisation des données personnelles de millions d’Européens. Mark Zuckerberg «sera à Bruxelles dès que possible, j’espère dès la semaine prochaine» pour y rencontrer les présidents des différents groupes au Parlement, a précisé le président du Parlement européen Antonio Tajani. Contacté par l’AFP, Facebook a précisé que cette rencontre serait l’occasion de «dialoguer, écouter leurs points de vue et de montrer les mesures» prises par le géant d’internet «pour mieux protéger la vie privée des gens».Le 23 mai, le chef d’entreprise sera également reçu par Emmanuel Macron à l’Elysée en présence d’une cinquantaine de dirigeants du numérique, comme Satya Nadella (Microsoft ), Brian Krzanich (Intel) et Virginia Rometty (IBM). Emmanuel Macron aura un entretien bilatéral avec Mark Zuckerberg, lors duquel ils aborderont tous les sujets de manière «très franche», ajoute l’Elysée. Quelques semaines après le scandale Cambridge Analytica qui a éclaboussé Facebook, «les discussions vont être assez rudes», prédit-on à l’Elysée.Plusieurs enquêtes en coursCambridge Analytica est accusé d’avoir collecté et exploité les données personnelles de 87 millions d’utilisateurs de Facebook à des fins politiques. Leurs informations, obtenues par un simple test de personnalité via une application disponible sur le réseau social, ont notamment été utilisées pour influencer la campagne présidentielle américaine de 2016 en faveur de Donald Trump. Facebook avait repéré les agissements douteux de Cambridge Analytica à la même période et avait également suspendu son accès à sa plateforme. Pour sa défense, le réseau social a souvent affirmé que Cambridge Analytica avait dévoyé ses conditions d’utilisation. Le scandale Cambridge Analytica a surtout affecté des utilisateurs américains. 211.667 utilisateurs en France ont potentiellement été affectés par cette affaire.Facebook fait encore aujourd’hui face aux multiples conséquences de ces révélations sur sa politique de protection des données. Accusée de laxisme en la matière, l’entreprise est sous le coup de plusieurs enquêtes et poursuites aux États-Unis et en Europe. Après avoir été auditionné par le Congrès américain, Mark Zuckerberg a été assigné par le Parlement britannique à se rendre à Londres pour répondre à ses questions. Mais le PDG de Facebook a fait savoir qu’il ne se rendrait pas au Royaume-Uni. Dans le même temps, plusieurs actions collectives ont été engagées au Canada et aux États-Unis pour atteinte à la vie privée. En France, un recours collectif est également préparé par l’association La Quadrature du Net.
Le PDG de Facebook répondra en personne aux questions des députés européens après le scandale Cambridge Analytica. Il sera également reçu à l’Elysée par Emmanuel Macron, en présence de chefs d’entreprises numériques.Le suspense agitait Bruxelles depuis plusieurs semaines: viendra? Viendra pas? Le patron de Facebook, Mark Zuckerberg, a finalement accepté de répondre à l’invitation des représentants du Parlement européen, qui réclamaient depuis un mois sa venue pour s’expliquer sur l’utilisation des données personnelles de millions d’Européens. Mark Zuckerberg «sera à Bruxelles dès que possible, j’espère dès la semaine prochaine» pour y rencontrer les présidents des différents groupes au Parlement, a précisé le président du Parlement européen Antonio Tajani. Contacté par l’AFP, Facebook a précisé que cette rencontre serait l’occasion de «dialoguer, écouter leurs points de vue et de montrer les mesures» prises par le géant d’internet «pour mieux protéger la vie privée des gens».Le 23 mai, le chef d’entreprise sera également reçu par Emmanuel Macron à l’Elysée en présence d’une cinquantaine de dirigeants du numérique, comme Satya Nadella (Microsoft ), Brian Krzanich (Intel) et Virginia Rometty (IBM). Emmanuel Macron aura un entretien bilatéral avec Mark Zuckerberg, lors duquel ils aborderont tous les sujets de manière «très franche», ajoute l’Elysée. Quelques semaines après le scandale Cambridge Analytica qui a éclaboussé Facebook, «les discussions vont être assez rudes», prédit-on à l’Elysée.Plusieurs enquêtes en coursCambridge Analytica est accusé d’avoir collecté et exploité les données personnelles de 87 millions d’utilisateurs de Facebook à des fins politiques. Leurs informations, obtenues par un simple test de personnalité via une application disponible sur le réseau social, ont notamment été utilisées pour influencer la campagne présidentielle américaine de 2016 en faveur de Donald Trump. Facebook avait repéré les agissements douteux de Cambridge Analytica à la même période et avait également suspendu son accès à sa plateforme. Pour sa défense, le réseau social a souvent affirmé que Cambridge Analytica avait dévoyé ses conditions d’utilisation. Le scandale Cambridge Analytica a surtout affecté des utilisateurs américains. 211.667 utilisateurs en France ont potentiellement été affectés par cette affaire.Facebook fait encore aujourd’hui face aux multiples conséquences de ces révélations sur sa politique de protection des données. Accusée de laxisme en la matière, l’entreprise est sous le coup de plusieurs enquêtes et poursuites aux États-Unis et en Europe. Après avoir été auditionné par le Congrès américain, Mark Zuckerberg a été assigné par le Parlement britannique à se rendre à Londres pour répondre à ses questions. Mais le PDG de Facebook a fait savoir qu’il ne se rendrait pas au Royaume-Uni. Dans le même temps, plusieurs actions collectives ont été engagées au Canada et aux États-Unis pour atteinte à la vie privée. En France, un recours collectif est également préparé par l’association La Quadrature du Net.

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