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Respect des droits de l’homme au Bénin: Un détenu compose le Bac 2018 à Allada

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ministre Kakpo distribuant des épreuves
Un détenu compose pour le compte du Bac 2018 dans l’un des centres d’examen d’Allada. Sous haute surveillance des forces de sécurité, le candidat jouit ainsi de l’un de ses droits à la formation. Un acte qui dénote de la part du gouvernement, son engagement à respecter le droit de l’homme tant souhaité par les organismes internationaux qui assurent la veille. Au terme de la seconde journée, aucune faille n’a été notée. Pour le compte de cet examen, c’est le Ceg de Tori Agouako qui était à l’honneur. Retenu pour la première fois comme centre d’examen cette année, il a reçu les ministres des enseignements du secondaire et du supérieur, respectivement Mahougnon Kakpo et Marie-Odile Attanasso dans le cadre du lancement officiel de la session unique du Bac 2018. C’était le lundi 16 juillet 2018. C’est à 8h 00 mn que les deux ministres ont procédé dans la salle N°3 où composent 35 candidats de la série A2 dont 27 garçons et 08 filles, au lancement effectif de l’examen avec la distribution des épreuves. Mais avant, les autorités ont prodigué quelques conseils aux candidats.Les candidats galvanisésEn se confiant à la presse après le lancement des épreuves, la ministre de l’Enseignement supérieur, Marie Odile Attanasso s’est réjouie des dispositions mises en place par la Direction de l’office du bac et les autorités communales pour abriter cet examen. « Ce que nous avons vu, prouve que les apprenants composeront dans de très bonnes conditions. Nous avons vu des candidats serein » a confié la ministre Attanasso. Pour son collègue de secondaire, Mahougnon Kakpo, la tenue de cet examen vient prouver que le gouvernement est en train de gagner le pari de la réussite de l’organisation du Bac 2018. C’est à ce titre qu’il a invité les candidats à beaucoup de concentrations afin de donner le meilleur d’eux-mêmes. Des appréciations qui ont réjoui le chef centre Adolphe Kounou. « J’ai bon espoir que les opérations se dérouleront sans heurts majeurs parce que l’équipe de supervision qui est là est composée de gens très expérimentés. Les surveillants étaient à l’heure au poste », a-t-il indiqué. Dans ce centre qui compte essentiellement les séries A1, A2, B et D, on y dénombre 380 candidats répartis dans 12 salles. Pour le maire de Tori-Bossito, Robert Tolégbon, la création de ce centre d’examen à Agouako, vient honorer les filles et fils de la localité qui devraient se rendre loin avant de faire composer leurs enfants. Propos renchéris par l’ancien élève du Ceg Tori-Agouako, Philipe Hossou qui trouve en cette démarche du gouvernement, un acte salutaire pour rendre l’éducation plus proche des populations. Notons qu’au plan national, au total, 106.499 candidats sont attendus dans tous les départements. A cette session, 35.589 filles sont inscrites. Ils sont répartis en 14 séries et composent dans 147 centres d’examen.Philippe Hossou, natif de Tori, ancien élève du Ceg Agouako « La création du Centre du Ceg Tori-Agouako est une joie pour la population de Tori-Bossito. Nous remercions l’équipe du Président Patrice Talon »«La création d’un centre de composition du baccalauréat dans la commune de Tori-Bossito, plus précisément à Agouako est une joie pour tous les fils et filles de Tori-Bossito. Nous remercions le Chef de l’Etat, le Président Patrice Talon d’avoir pensé à nous. Ce n’était pas facile depuis des décennies pour les fils et filles de cette commune de passer le Bac. Il fallait faire des kilomètres sur des kilomètres avant d’aller composer. Aujourd’hui grâce au dynamisme du régime actuel, toutes ces peines sont conjuguées au passé. Nos fils et filles peuvent désormais passer le Bac sans difficulté et sans stress à Tori-Bossito. Je félicite aussi le Gouvernement qui a mis les moyens et a revu le calendrier scolaire pour que les candidats aux différents examens composent normalement et sans crainte. Avec toutes les mesures prises par le Gouvernement, j’ai foi que les résultats des examens scolaires nationaux seront meilleurs. Je profite pour inviter les candidats à être sereins, le Baccalauréat n’est pas un concours, c’est un examen. C’est ce qu’ils ont appris qu’on va leur demander ».

Un détenu compose pour le compte du Bac 2018 dans l’un des centres d’examen d’Allada. Sous haute surveillance des forces de sécurité, le candidat jouit ainsi de l’un de ses droits à la formation. Un acte qui dénote de la part du gouvernement, son engagement à respecter le droit de l’homme tant souhaité par les organismes internationaux qui assurent la veille. Au terme de la seconde journée, aucune faille n’a été notée. Pour le compte de cet examen, c’est le Ceg de Tori Agouako qui était à l’honneur. Retenu pour la première fois comme centre d’examen cette année, il a reçu les ministres des enseignements du secondaire et du supérieur, respectivement Mahougnon Kakpo et Marie-Odile Attanasso dans le cadre du lancement officiel de la session unique du Bac 2018. C’était le lundi 16 juillet 2018. C’est à 8h 00 mn que les deux ministres ont procédé dans la salle N°3 où composent 35 candidats de la série A2 dont 27 garçons et 08 filles, au lancement effectif de l’examen avec la distribution des épreuves. Mais avant, les autorités ont prodigué quelques conseils aux candidats.Les candidats galvanisésEn se confiant à la presse après le lancement des épreuves, la ministre de l’Enseignement supérieur, Marie Odile Attanasso s’est réjouie des dispositions mises en place par la Direction de l’office du bac et les autorités communales pour abriter cet examen. « Ce que nous avons vu, prouve que les apprenants composeront dans de très bonnes conditions. Nous avons vu des candidats serein » a confié la ministre Attanasso. Pour son collègue de secondaire, Mahougnon Kakpo, la tenue de cet examen vient prouver que le gouvernement est en train de gagner le pari de la réussite de l’organisation du Bac 2018. C’est à ce titre qu’il a invité les candidats à beaucoup de concentrations afin de donner le meilleur d’eux-mêmes. Des appréciations qui ont réjoui le chef centre Adolphe Kounou. « J’ai bon espoir que les opérations se dérouleront sans heurts majeurs parce que l’équipe de supervision qui est là est composée de gens très expérimentés. Les surveillants étaient à l’heure au poste », a-t-il indiqué. Dans ce centre qui compte essentiellement les séries A1, A2, B et D, on y dénombre 380 candidats répartis dans 12 salles. Pour le maire de Tori-Bossito, Robert Tolégbon, la création de ce centre d’examen à Agouako, vient honorer les filles et fils de la localité qui devraient se rendre loin avant de faire composer leurs enfants. Propos renchéris par l’ancien élève du Ceg Tori-Agouako, Philipe Hossou qui trouve en cette démarche du gouvernement, un acte salutaire pour rendre l’éducation plus proche des populations. Notons qu’au plan national, au total, 106.499 candidats sont attendus dans tous les départements. A cette session, 35.589 filles sont inscrites. Ils sont répartis en 14 séries et composent dans 147 centres d’examen.Philippe Hossou, natif de Tori, ancien élève du Ceg Agouako « La création du Centre du Ceg Tori-Agouako est une joie pour la population de Tori-Bossito. Nous remercions l’équipe du Président Patrice Talon »«La création d’un centre de composition du baccalauréat dans la commune de Tori-Bossito, plus précisément à Agouako est une joie pour tous les fils et filles de Tori-Bossito. Nous remercions le Chef de l’Etat, le Président Patrice Talon d’avoir pensé à nous. Ce n’était pas facile depuis des décennies pour les fils et filles de cette commune de passer le Bac. Il fallait faire des kilomètres sur des kilomètres avant d’aller composer. Aujourd’hui grâce au dynamisme du régime actuel, toutes ces peines sont conjuguées au passé. Nos fils et filles peuvent désormais passer le Bac sans difficulté et sans stress à Tori-Bossito. Je félicite aussi le Gouvernement qui a mis les moyens et a revu le calendrier scolaire pour que les candidats aux différents examens composent normalement et sans crainte. Avec toutes les mesures prises par le Gouvernement, j’ai foi que les résultats des examens scolaires nationaux seront meilleurs. Je profite pour inviter les candidats à être sereins, le Baccalauréat n’est pas un concours, c’est un examen. C’est ce qu’ils ont appris qu’on va leur demander ».

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